Le Clan de La Main Noire

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 Présentation des occupants du Manoir

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Loreleï
Punisseur


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MessageSujet: Re: Présentation des occupants du Manoir   Sam 2 Fév - 2:10

Ho quel dur réveil...Mal partout...Que s'est-il passé? Ou es t’elle?
Douleurs lancinantes, brulantes, elle pestifère contre tout…
*bribes de souvenirs: une taverne, l'alcool coulant à flots, l'ivresse de certains, une main qui se promène, sa dague dans
son entrecuisse.*
Quel est cette forêt ou elle se trouve?
Ses longs cheveux noirs ébène avec de doux reflets bleutés sont emmêlés, ses yeux vert émeraude lui font mal. Ses vêtements ressemblent à des braies.
Elle s'énerve, qui lui a fait cela?
Elle doit avancer, se relever, savoir ou elle est…
Elle vit, elle rit, elle s’amuse, elle profite, elle offre mais un jour elle doit fuir…
Loin d’ici, loin de Paris et de sa cour…loin, ailleurs…vite…
Un emprunt, un bel étalon et la route la mène dans le Sud, au détour d’un chemin, rencontre arrangeante avec un homme non démuni…
Elle repart à la volée, perdue, mais avec les bourses pleines et un médaillon qui étincelle la nuit et se trouve caché dans sa poitrine le jour…

***********************************************************************************************

Souvenir brutal, images dans sa tête qu’elle ne peut enlever :
1445: Allongée au milieu des flammes, plus rien ne vie, elle ouvre ses yeux respirant mal, sa nourrice, ses frères et sœurs sont là, allongés, sans vie. Tout à coup un bruit, une louve, ses yeux si clair...la peur l'envahit mais nul part ou aller, plus de forces, elle l'attrape et la tire vers l'extérieur, hors des flammes...
Un dernier regard sur le château familial rougit par les flammes et plus rien...le néant...
Lore...Lore...Loreleï... C'est son nom...Loreleï...Une image lui apparait, son père...il l'appelle...elle essaye de se relever mais rien...
Loreleï..............Petite fée de l'eau....

***********************************************************************************************

Une femme vivant avec des loups l'élève à la hauteur de son rang...Elle apprend à lire et à écrire, enfin du mieux qu’elle peu…
Elle décède, Loreleï doit faire cavalier seule maintenant...
Elle devient la chef de meute des loups, vivant en leur milieu, mangeant ce qu’ils chassaient…

***********************************************************************************************

Les hommes...ho quels drôle de pantins! Elle les aime puis les déteste, ils lui doivent obéissance et soumission. Elle est joueuse, mangeuse d'hommes.

Elle rit HA! HA! HA!
Elle se moque HI! HI! HI!
Elle savoure son pouvoir hummmm ! hummmm ! hummmm !
Elle s’énerve Non ! Non ! Non !

***********************************************************************************************

Capricieuse? Ha! Ha! Ha!

Sous ses airs angéliques vous lui donnerez Aristote sans confession, sa beauté vous fera frémir, elle vous attirera dans sa tanière et si son venin vous pénètre, ho malheur…vous serez dépendant d’elle et de ses foucades.
Elle est désireuse, exigeante, extravagante, chimère, rêverie, mirage, illusion, excentrique, et bien d’autres encore, caustique, frondeuse, gouailleuse, ironique, dédaigneuse…
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Andrea
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MessageSujet: Re: Présentation des occupants du Manoir   Dim 3 Fév - 1:13

Andréa était un homme ambivalent. Capable de la plus extrême jovialité comme des plus noires colères. Son caractère impétueux l’avait maintes fois mis dans l’embarra. Mais elle l’en avait aussi sortis. C’était un grand amateur des délices que pouvaient offrir la vie. Ce qu’il voulait il l’obtenait, soit par éloquence soit par la force, selon le gré de son humeur.

Il était né sur les cotes bretonnes, bercé par le ressac, son enfance s’était écoulé presque paisiblement. Fils de pêcheur, il ne pouvait espérer grand chose de la vie pourtant il aspirait devenir quelqu'un. C’est alors qu’il la rencontra, elle si belle, si délicieuse qu’il en devint fou. Mais elle était fille de duc et ne pouvais donc pas fréquenter un roturier, cela allait à l’encontre de la bienséance. Toutefois elle l’appréciait aussi. Mais son promis ne l’entendait pas de cette oreille. Il était noble et pas lui si bien qu’après maintes provocations. Andréa succomba à la haine et il le frappa au visage. L’outrecuidance de ce dernier lui valu d’être arrêté et emprisonné, après avoir été roué de coup.

Sa haine le maintint en vie. Il passa 5 années dans les geôles sordides, avec pour seuls compagnons des rats.. Un jour il fut libéré, mais il ne sut jamais par qui ni pourquoi. Sa famille était morte dans un incendie, dont il doutait fortement qu’il eut été naturel. Il arpenta alors les routes du royaume, vivant de rapines, et mendiant pour des piécettes pour gagner sa pitance. Un jour au détour d’une route, il vit un carrosse se faire attaquer, les malandrins pillèrent les gens , tuant les occupants et repartant avec leur babioles et pierreries. Il attendit patiemment que les brigands partent. Ils avaient pris tout ce qui avait de la valeur, sauf une chose, qui pour eux était insignifiante mais qui pour lui fut le début d’une autre vie.

En effet parmi les cadavres, se trouvait un jeune homme de la même stature qu’Andréa. De plus en retournant le corps inerte, il s’aperçu que les voleurs ne lui avait pas pris son sceau. Il prit alors les vêtement du jeune bellâtre mort sa chevalière. Il marcha jour et nuit pour s’éloigner changeant de régions. Une fois loin, il endossa le rôle d’une jeune noble venu d’une lointaine contrée.

Il se reconverti ainsi dans l’escroquerie, dépouillant des bourgeois crédules, s’amusant de ses charmes, dont certaines était parfois friandes, il découvrit la vie de notable. Mais un beau jour, il la revit, elle, celle pour qui il aurait tout abandonné. Elle était au bras de celui qui l’avait bastonné. Il vécu alors que pour se venger. Multipliant les opérations pour le ruiner. Ce qu’il parvint a faire au bout de 2 ans.

Il donna alors une grande réception dans une de ses demeures, où il conviât bon nombre de notables. Aucun d’entre eux ne remarqua la livrée des « serviteurs » d’Andréa, sans doute trop absorbé par l’or qui scintillait. Vers la fin du repas, ses gens fermèrent toutes les portes et fenêtre de la grand salle. Il prit alors la parole, les sourires s’estompèrent alors. Le regard comme possédé, ou d’un dément, il leur annonça leur mort à tous. Tous rigolèrent pensant à une nouvelle de ses frasques. Mais ils se muèrent très vite en hurlements, lorsque son épée se planta dans la poitrine de son voisin de gauche. Ses comparses tirèrent leurs armes et la boucherie commença. Andréa se délecta de ce bain de sang . un seul fut épargné, le noble qui l’avait embastillé quelques années plus tôt.

Lui allait souffrir. Il le fit suspendre à un lustre et il l’évida comme un porc. Le laissant mourir à petit feu. Ils finirent de festoyer dans le sang, les rires reprenant le pas. Mais contrairement à ses acolytes il ne but pas. Au levé du soleil, seul lui était encore vivant. Les autres étaient mort le poison ayant eu raison d’eux.

Cette soirée rouge fut comme une révélation pour lui, le sang, il aimait le voir se répandre sur la pierre. Il se mit à nouveau sur les routes, vivant de sa fortune passée. Profitant des bienfaits de la vie, de la nourriture exquise aux plus délicieuses des donzelles qui avait la malheur de succomber à ses charmes.
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Versus
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MessageSujet: Re: Présentation des occupants du Manoir   Mer 12 Mar - 3:13

Homme mystérieux, sombre, orphelin d’une mère catin, d’un père inconnu. Agé d’une vingtaine d’années, près de la trentaine. Sa vie se résume à tuer, à répandre la terreur. Les cheveux mi-longs et d'une couleur rare, ses yeux bruns flamboyants, les traits de son visage tirés, tout d’un tueur sans pitié. Marqué de cicatrice, sur le corps : Près du coeur sur la poitrine, dans le dos en travers, sur la cuisse droite.
Il sait manier l'épée depuis son plus jeune âge. Un art qu'il a apprit et intégré dans ses mouvements. Les blessures, il les soigne lui même. Et il sait dompter presque n'importe quel animal.

Né un jour de pleine de lune, sa mère morte en couche. Il fut recueillit par des hommes avars, dont leurs haines étaient dirigées contre la gente féminines. Ils tuaient, violaient, torturaient leurs victimes. Il a grandit dans cette haine, se forgeant un caractère, une identité. Plus les années passèrent, plus Versus devenaient lasse de leurs jeux.

Un jour, alors que Versus avait au moins sept ans, plusieurs hommes revinrent d’une « chasse » accompagnée d’une femme et d’un enfant pas plus haut que deux pommes. Pendant de longues semaines, les hommes s’acharnèrent sur leur victime. La mère fut égorgée sous les yeux de sa fille. L’enfant resta avec eux, devenant leur esclave quand elle eut l’âge de s’occuper de ses hommes. Versus observait chacune de leurs réunions, plus les jours avançaient, plus il prenait cette jeune femme autre qu’une simple esclave. Leurs tortures devenaient agaçantes pour Versus. Il ne supportait plus que ses acolytes puissent lui faire du mal.

A l’aube de ses quinze ans, alors que sa bande s’affairait à torture la Belle. Versus observant comme à son habitude la scène, les bras croisés, son regard ne montrant aucune expression. Bien qu’il était de rage de la voir se faire torturer ainsi. Il ne pouvait nullement s’interposer, au risque d’en être grillé sur le faite. Les yeux marron très foncés de sa petite Perle n’avaient cessé de le fixer, l’implorant de les arrêtés. Versus aurait voulu tous les tués à ce moment là. Mais il n’y fit rien, du moins pas aux yeux de tous. Dès leurs jeux terminés, la Belle mis plusieurs jours à s’en remettre. Versus chercha qui était le commanditaire de la dernière torture infligée à sa petite Perle. Trouvant rapidement ce qu’il souhaitait, alors que la nuit tomba sur leur repaire, Versus prépara ce qu’il fallait pour son départ. Il allait quitter le groupe, sans rien leur dire mais laissant tout de même sa marque. Tous dormaient paisiblement, il entra dans la pièce ou le bougre dormait. Il leva son bras au dessus de sa tête, attrapa le pommeau de sa lame ; lame finement forgée et longue, seul les membres de ce clan possédait ce type d’arme. C’était leur signe d’appartenance. Dans un léger bruit de frottement, il retira sur sa lame la sortant de son fourreau. Alors que le bougre s’éveillait doucement en sa présence, Versus pris la garde de sa lame à deux mains et leva les bras au dessus de la tête plongeant son regard flamboyant dans les yeux de sa victime voulant voir sa peur, il lui abattit sa lame sur le poitrail du bougre. L’homme se plia en deux sous la douleur, aucun cris ne pouvait sortir de sa gorge, sa respiration coupée par le coup. Une fois la lame de Versus bien encrée dans la chair, il tira d’un coup son épée contre lui, laissant une belle et profonde entaille à sa victime. Victime qui mourut dans d’horrible souffrance. Versus murmura entre ses dents, juste avant que le bougre donne son dernier souffle.

« Plus jamais, tu la toucheras. »

Satisfait de son geste, de cette mort, il essuya sa lame rapidement. Déjà des bruits de pas se firent entendre dans le couloir. Il fallait faire vite, ne plus traîner dans le coin. Il sortit promptement de la chambre, la refermant derrière lui. Il guetta le couloir : personne. D’un pas rapide mais pas trop, pour ne pas attirer l’attention sur lui, il sortit de cette demeure, de ce repaire, espérant quand la Belle puisse se remettre de ses blessures, elle avait appris à manier la lame en les regardant. Il le savait et était persuadé qu’elle s’en sortirait. Peut être qu’un jour, il se mettrait à sa recherche. Mais pour l’heure, il devait quitter ce repaire au plus vite, sa vie en dépendait si ses compères se rendaient compte qu’il venait de tuer l’un de leur chef.

Versus se fondit dans la nuit, disparu comme il était venu.

Une dizaine d’année passèrent, alors que Versus erra dans le royaume sans grand but. Juste le plaisir de faire du mal, ne s’attachant à personne, ne laissant personne derrière lui.

Une escale un peu particulière à Dieppe ou il retrouva ce qu'il lui semblait avoir perdu depuis tant d'année : Sa perle. La rencontre se fit violente au départ, avant qu'ils puissent tous deux se reconnaître, se reparler avec une totale confiance, effectuer leurs petits gestes et rituels l'un envers l'autre. Le Ténèbre, ainsi l'appelait-elle, la suivit dans une étrange mission, mais qui lui donna l'impression d'être vivant à nouveau. De jouir de son plaisir de donner la mort, et qui plus est à ses côtés. Après leur petit plaisir en commun, ils se séparèrent, partant chacun de son côté. Lui étant attendu au Berry ou la guerre éclatait et ou il était attendu par la Horde. Il n'y resta pas bien longtemps, quelques semaines tout au plus, pas suffisamment pour se faire des amis, mais plutôt des ennemis. Il reprit la route, préférant être seul que mal accompagné. Il arriva à Clermont ou il fit des rencontres plus qu'intéressante. Bien qu'il s'était égaré de sa tâche première : partir à la recherche de sa perle à nouveau...
Il aide ainsi le Clan, lors de leur mission, il se fait des alliés plus ou moins fort, des ennemis sûrement, mais il n'en a que cure. Une femme l'attirait, mais elle ne savait que s'amuser avec lui. Chose qu'il supportait que très mal. Pourtant, après une requête du Maître du Clan, au Manoir. Il accepta de rester... une nouvelle meute... un nouveau clan... un nouveau jeu et désir à s'assouvir : la faire rager de jalousie.
Une quête resta à jamais terminée... mais il ne l'oubliera jamais... et qui sait, peut être qu'il la retrouvera sans même la chercher.
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Bellinda
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MessageSujet: Re: Présentation des occupants du Manoir   Mer 11 Juin - 11:50

Bellinda et Hyldra, sont deux soeurs suèdoises, nées à Stockholm à un an d'intervalle. Toutes deux, dès la sortie de l'âge puéril, vers 8 ou 9 ans, elles entrèrent en apprentissage à la mine, site important dans le commerce en fer, dans la ville de Bergslagen, pour subvenir à leur besoin et à celui du père, qui s'adonna à l'alcool depuis que leur défunte mère soit morte en couche, après la naissance d'Hyldra. Elles y demeurèrent jusqu'à l'âge de procréer.

Bellinda en voulait à sa soeur d'être née, prenant la vie de sa mère. Tout cela, elle l'apprit bien plus tard avec l'age de raison, lorsque leur soulard de père s'en prenait à elles sur le ton glacial de ses paroles, les yeux chargés de colère, maudissant leur naissance. Puis un jour, un marchand d'esclaves, remarqua leur beauté et décida d'aller trouver leur père, pour les acheter, offrant un pont d'or à celui ci, pour être sur de les obtenir. L'ignoble ivrogne de père, n'ayant aucun sentiment pour elles, accepta. C'est ainsi que les deux jeunes adolescentes, partirent par bateau, prenant la destination du royaume de France et se retrouvèrent sur le marché aux esclaves...

S'apercevant qu'il détenait un ... que dis-je, deux trésors entre les mains, après les avoir doigtés et ressentit un obstacle à l'entrée de leur antre, celui ci en fait, changea d'avis et mirent les jeunes pucelles aux enchéres, pour qu'un gros porc de bourgeois, ait l'honneur de déflorer les voies vaginales. Le marché ne déplut point aux paillards.
Durant les actes qu'elles subirent pendant des années, Bellinda songeait aux tintements argentins des écus, que l'autre maquereau recevait, une fois les gras double satisfait. Sa prostitution n'était que de saillies brutales et abjectes, exemptes de toute tendresse. De là est né sa répulsion pour les hommes, mais la nuit elle les réclamait avec rage et furie, la braise au corps, le vice dans le sang, pour satisfaire sa cruauté.

Se désolant de la perte de sa chère virginité, elle jeta un torrent de haine sur le monde et les amants qui le peuplent, allant même jusqu'à insulter sans remord Aristote. L'ivresse des sens était devenue sa seule quête, pour se venger des hommes qui se servaient d'elles pour leur plaisir. Elle avait soif de meurtre, faisant battre la chamade à son coeur démoniaque, macabre et venimeux . Il lui faut une victime au moins une fois par mois, pour assouvir sa haine des hommes, en les martyrisant pour son plaisir odieux. Ils sont ses jouets. Son jeu favori : Tuer les mâles qui se vautrent à ses pieds. Son regard devient féroce et cynique. C'est ainsi que Bellinda se transforme en catin meurtrière, aidée par sa soeur autrefois ennemie, mais aujourd'hui sa plus grande complice ...
Méfiez vous d'elles ! Lorsqu'elles sourient, elles grimacent. Quand elles prient, elles blasphèment. Quand elles aiment, elles maudissent et tuent. L'hypocrisie, est leur vertu. La méchanceté est leur coquetterie la plus naturelle. Si vous les croisez le soir dans les couloirs, vêtues que de voiles transparents et de dentelles cousues d'or fin, ne dissimulant rien de leurs appas, fuyez bande de primates, tant qu'il en est temps. Elles ne cultivent que vengeance, haine, perversité et médisance.

Bellinda est une jeune femme coquette intelligente, fielleuse, aux cheveux clairs tombant en cascade le long de son dos, fine, blonde. Son teint est frais, sa toilette osée, sa gorge aérée, sa cuisse dévoilée, mais attention ! son coeur reste cruel... Sa beauté est ensorcelante et maléfique, chassant pour le plaisir de tuer. L'amour étant son passe-temps impitoyable, sa plus grande jouissance, est d'abattre d'un coup de dague, les bâtards de l'amour au moment où ils s'y attendent le moins. Se jurant par tous les diables, qu'aucun mâle ne saura lui faire ravaler son fiel.
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Maïna la Lune
Adepte


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MessageSujet: Re: Présentation des occupants du Manoir   Jeu 12 Juin - 5:02

Cette jeune femme se prénomme Maïna la Lune, elle fût abandonné par sa mère sur le bord d'un trottoir et avait été ramassée par des brigands. Ils l'avaient prises avec eux comme une servante et elle avait été traitée comme une moins que rien. Un jour, un clan autre clan de brigand était venu et avait combattu son clan, si on pouvait appeler ça son clan, il semblait être le chef de cette bande, il l’avait prise sans aucune considération de sa personne… Elle se résista au commencement, allant jusqu’à le griffer, mais, ce n’était pas la première fois qu’on la violait, alors rien ne pouvait maintenant vraiment la déranger, les autres l’avaient bien fait pourquoi pas lui après tout, elle finit donc par le laisser faire. Il était par contre différent des autres, il était prestigieux, fort et puissant. Il était plus vieux qu’elle et même de plusieurs printemps. Il avait des yeux particuliers, ils étaient dorés et en plus il avait une magnifique chevelure argenté, elle ne pourrait jamais oublier ses traits qui n’appartenaient qu’à lui. Elle découvrit alors une force intérieure et décida que désormais elle aurait le contrôle. Il lui avait donné la force nécessaire pour se débarrasser de cette vermine et elle devrait le remercier un de ses jours. À 15 ans, elle se révolta et les avaient tous assassinés avec un pur plaisir. Elle avait appris très jeune à se défendre, un peu grâce à eux puisqu'ils la méprisaient. Elle profita donc de chaque occasion qui lui passait sous la main, elle vendit son corps pour manger et parfois elle vola. Femme déterminée, elle ne se laisserait pas marcher sur les pieds par de pauvre idiot.

Elle avait un magnifique corps et elle ne s'en cachait point, elle aimait qu'on la regarde, qu'on la désire. Quand on lui manquait de respect, elle ne se gênait pas pour sortir sa douce lame qui ne la quittait jamais depuis qu'elle l'avait prise pour tuer ses soit disant bienfaiteurs. Elle aimait l'utiliser pour se débarrasser de ceux qui se mettaient en travers de son chemin.

Elle avait un corps de déesse, elle aimait d'ailleurs ce pavaner devant les hommes, les voir la désirer. Maintenant, femme adulte, elle appréciait encore plus son corps, elle aimait dévoiler son corps et ce sans aucune hésitation. Elle avait toujours un regard provocateur et passait souvent sa langue sensuellement sur ses lèvres pour les provoquer un peu plus.

La mort ne lui faisait point peur, elle aimait danser avec elle, c'est pour elle une danse merveilleuse. Maïna aimait d'ailleurs la provoquer. Le fait de tuer, lui donnait toujours un doux goût dans la bouche.

Maïna errait parmi les hommes et les villages à la recherche d'un endroit, mais ne savait point ce qu'elle cherchait vraiment, elle voulait aussi retrouver celui qui lui avait donné le courage de se libérer des liens qui l’entravait adolescente. Elle recherchait celui qui l’avait prise et qui lui avait finalement ouvert les yeux, sans trop savoir où elle finirait par le trouver. Par contre, elle savait qu'un jour prochain, elle le retrouverait surement et il pourrait peut-être lui indiquer finalement un endroit où elle pourrait vraiment être utile à quelques choses...
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Hyldra
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MessageSujet: Re: Présentation des occupants du Manoir   Jeu 12 Juin - 13:49

Hyldra est d’origine scandinave.
Elle a donc passé sa petite enfance, avec sa sœur aînée Bellinda, dans l’un de ses lointains pays nordiques, seulement élevées par un père pochard et misérable, qui se fichait éperdument de ses filles. Leur mère avait trépassé en couche, lors de la naissance de la cadette. Suite à cet évènement tragique, leur géniteur s’était donc réfugié dans l’alcool, devenant tyrannique avec sa descendance, qu’il considérait plutôt comme un fardeau.
Pour Bellinda, sa sœur Hyldra représentait la responsable de cette situation, puisqu’à cause d’elle, leur mère était morte. Une haine incommensurable régnait entre les deux frangines. Incapables de se supporter, elles se déchiraient sans cesse, se livrant coups bas sur coups bas. C’était à celle qui attirerait le plus les faveurs et les bons soins de leur père, qui, jamais bien sûr, ne leur rendait.
Elles se méprisaient au plus haut point, s’adonnant dans une guerre soutenue et acharnée. Bien sûr, elles se battaient, se brutalisaient, se fustigeaient et se tabassaient, mais il n’y avait pas seulement des coups physiques… fourberie, perfidie et traîtrise, qui caractérisaient les stratégies de chacune à descendre l’autre, faisaient aussi partie de leur quotidien.
Fatigué par ces batailles sans relâches entre ses maudites filles, l’ivrogne sauta sur l’occasion lorsqu’un marchand d’esclave, qui avait remarqué leur beauté de glace, lui proposa de les racheter. Alors que les deux sœurs étaient à peine arrivées à la période de l’adolescence, le père se débarrassa donc d’elles comme de vulgaires objets sans insignifiance à ses yeux, en échange de plusieurs sacs d’écus.

Et c’est ainsi que les deux frangines arrivèrent au Royaume de France, ayant arpenté routes, chemins et mer, et assujetties à ce marchand qui comptait bien tirer bon prix d’elles, là bas.
Seulement, se rendant compte que ces filles du Nord connaissaient un véritable succès, bien plus grand qu’il ne l’avait escompté, ce maquereau décida de les prostituer plutôt que de les vendre, persuadé de tenir une affaire en or, avec elles en sa possession.
Et ce fut le cas… il amassait énormément d’argent, en « louant » leur corps à des hommes en manque de chaire. Bellinda et Hyldra connurent ici la pire période de leur vie… subissant toutes sortes de tortures et sévices, violées, meurtries, battues… pendant de longues années, et cela, quasiment toutes les nuits. Ces vils et ignobles bougres jouaient avec elles, les brutalisaient. Tous les voulaient… celles qu’on surnommait les « Poupées scandinaves ». N’importe quel obsédé du coin qui en entendait parler voulait passer une nuit avec elles… Les sœurs suédoises ont passé des années à servir d’objet et de loisir aux vils hommes qui les réclamaient…
Bien évidemment, Hyldra avait essayé au début de leur captivité de résister, entraînant plus féroce colère encore contre elle, de la part de ces vauriens, qui profitaient d’elle. Mais au fur et à mesure du temps, son visage devenait complètement impassible lorsqu’on la pénétrait, ou la brutalisait. Aucune émotion ne pouvait se lire sur son faciès qui s’était endurci, presque solidifié. La jeune femme se laissait souiller sans plus aucune résistance, comme si son esprit, lors des passages des hommes sur elle, se détachait de son corps. Elle avait appris à feindre l’indifférence, peut-être même l’avait elle réellement atteinte. Pendant ces années de tortures, peu de mots sortirent de sa bouche, les seuls qu’elle énonçait, étaient destinés à sa sœur Bellinda, qui durant cette période devint sa proche complice. Elles purent traverser et supporter ces épreuves, car elles étaient ensemble. Elles s’étaient fortement rapprochées et se soutenaient. Chacune d’elle savait qu’elle n’était pas seule, qu’il y avait sa sœur… Un lien inaltérable et inébranlable était né entre elles deux…
Dans cette atroce période, paradoxalement, quelque chose d’inouï s’était passé… les deux ennemies, qui ne ressentaient que haine de l’une envers l’autre, étaient devenues deux sœurs fusionnelles et inséparables.

Seulement, un soir, elles surprirent une conversation entre leur « maître » maquereau et, un riche et puissant seigneur, le dernier proposant un marché à l’autre… Il voulait emmener la cadette avec lui, en échange d’argent, pour la faire sienne. Lors d’une nuit, il avait jeté son dévolu dessus… et ne voulait plus la quitter. Bien sûr, malgré que cela signifiait pour le bourreau des sœurs l’arrêt immédiat de ses « bonnes affaires », il n’avait pas d’autres choix que d’accepter le pacte de ce noble sans scrupules, qui avait encore fait l’effort de lui proposer de l’argent en échange, alors qu’une simple menace aurait suffi pour la prendre.
Mais, il était bien entendu hors de question pour les sœurs qu’on les sépare… C’était impossible, ou elles en seraient mortes…
Alors, durant la nuit, Bellinda et Hyldra gambergèrent, et prises toutes deux d’un excès de rage, et n’ayant d’autre choix, elles entrèrent dans chacune des chambres du redoutable noble et de leur maître afin de les assassiner, l’un après l’autre, durant leur sommeil. Elles les tuèrent, en les poignardant… en plantant plusieurs fois la lame d’une dague dérobée, dans leurs chaires, au niveau du cœur. Elles laissèrent sur leur passage, deux corps férocement tailladés, qui baignaient dans leur propre sang dégoulinant de leurs paillasses….
Etrangement, elles avaient pris plaisir à cet acte meurtrier, libérant ainsi toute la hargne et la rage qui sommeillaient en elles depuis des années. Enfin elles avaient trouvé le courage et la force de s’enfuir…

Suite à cela, la période de vagabondage commença… Les deux sœurs scandinaves basculèrent dans la noirceur et l’obscurité du Royaume, là où meurtres, tortures, supplices, violences et souffrances guident les actes de chacun…
Les poupées scandinaves devinrent machiavéliques et sanguinaires, se délectant de chacune de leurs prouesses meurtrières.
Elles menèrent alors une vie de débauche, où la scélératesse, la perfidie et la noirceur régnaient en maîtresses.

Bellinda et Hyldra se jouaient des hommes, leur faisaient subir les pires sévices. Pendant que l’une attirait la proie, l’autre, sortant de l’ombre, l’attaquait et l’égorgeait par derrière, en traître… Voilà quelle était leur façon de faire privilégiée… Elles faisaient quasiment toujours leurs coups à deux… toujours aussi inséparables.

A chaque primate tué, une immense sensation de jouissance accaparait la cadette, se ravissant de la douleur et de la souffrance qu’elle faisait endurer à ces « chiens », qui osaient croire avoir la main mise sur elle… Elle regardait chacune de ses victimes droit dans les yeux lorsqu’elles trépassaient, s’assurant que la dernière chose que ces mâles voyaient, était cette délectation qui se pouvait se lire dans le regard d’Hyldra, lorsque leur dernier souffle s’éteignait…
Les sœurs faisaient subir à ces moins que rien ce qu’ils leur avaient fait subir pendant toute leur adolescence… Cette soif de vengeance qui les animait était intarissable…

Voilà à quoi ressemblait leur quotidien… quand elles ont entendu parler de la Main Noire, par un homme qui avait scandé le nom de ce Clan sur le parvis de la cathédrale à Clermont. Passage d’ailleurs ô combien remarqué, par le raffut que ce groupe avait pu y mettre en dérobant la célèbre relique du Saint local. Intriguées, et attirées, les scandinaves cherchèrent à en savoir plus sur cette organisation… Et c’est là qu’une nouvelle page pour elles se tourna… Une quête débuta…





Sombre, glaciale, fascinante mais insaisissable, voilà ce qui caractérise à merveille Hyldra … Elle est toujours à l’endroit où on s’y attend le moins.
La cadette est la moins exubérante des deux sœurs, la plus discrète… mais aussi certainement la plus mystérieuse. Elle n’en reste pour autant pas moins dangereuse.
Elle observe plus qu’elle n’est regardée, elle écoute plus qu’elle ne parle…
De son visage dur et froid, on ne peut manquer ses yeux clairs, non pas bleus mais gris acier, presque translucides et qui, à la fois, vous envoûtent et vous glacent le sang. Son regard hypnotise celui qui ose trop longtemps le soutenir.

A la fois obscurité et lumière, belles et sinistres, ces poupées scandinaves funestes sont craintes de tous ceux qui osent trop s’en approcher.

Mais qui est donc la plus machiavélique des deux ? A vous d’en juger…
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