
Le Clan de La Main Noire Repaire des membres |
| | | Présentation des occupants du Manoir | |
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Aziel Punisseur

Nombre de messages: 116 Age: 20 Localisation: Rencard à l’échafaud... Etat d'esprit: tendresse et douceur Désirs: subtils... charmé... Date d'inscription: 13/05/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Lun 14 Mai - 16:25 | |
| Aziel avait toujours tenu pour acquis sa liberté, depuis sa plus tendre enfance, qui au demeurant n’avait rien eu de tendre, il avait toujours refusé de la perdre. C’est sans doute cela qui l’avait amener à quitter les siens, vers l’âge de 14 ans, il voulait voler de ses propres ailes, déjà maculé du sang d’un prêtre qui avait eu l’audace d’affirmer que le destin de tout les êtres était tracé par avance. Il compris seulement ensuite, que ce premier crime, venait de lui donner sa liberté. Il fuit la région et se fit vagabond, et rare furent les imbéciles qui remarquèrent que le jeune homme était toujours habillé de façon élégante, sombre certes, mais élégante. D’aucun auront pensé qu’il était riche héritier… quand aux autres, ils ne sont pour la plupart que de vagues souvenirs engloutit par le passé.
Les années qui suivirent sa fuite, car il fallait bien l’appeler ainsi, ne laissèrent dans l’esprit du jeune homme que peu de trace, il avait appris à manier de façon experte les dagues aussi bien au corps à corps qu’en tant qu’arme de jet, il apprit à se faire une allié de l’ombre et a garder son sang froid quelque soit la situation, ce qui lui valu d’ailleurs une réputation de démon, incapable de ressentir la moindre émotion… ce qui somme toute était totalement faux. De sa personnalité il retint deux choses, il était d’un naturel nonchalant, arborant la plupart du temps un petit sourire sarcastique, mais surtout un jeune homme de passion… Il se prêtait volontiers au jeu de l’amour et son physique agréable lui rendait la tache facile et plaisante, quel plaisir il prenait à attendrir les jeunes femmes de bonnes famille, à témoigner de mille petites attentions pour elles, à combattre le faux honneur dont elle se piquer et à les amener dans sa couche, tandis qu’aux plus sombres heures de la nuit, il assassinait un parent, un frère ou un oncle pour une jolie somme versait par quelques client préférant échapper aux foudres de leur Dieu en passant par un tiers.
C’est vers l’âge de 18 ans, qu’il entendit parler du clan pour la première fois, un brigand ivre mort en parlait dans une taverne miteuse et il suffit à Aziel de l’aviner un peu plus pour que le rustre lui révèle quelques informations éclairante, il conserverait malgré tout sa liberté, mais après tout ce temps, il commençait à ne plus s’amuser dans les régions qu’il parcourait au gré de son cœur, il se sentait seul, et il aspirait à connaître quelques frères, bercer par l’ombre comme il l’était. Un coup de dague bien placé eu le mérite de dégriser le brigand avant que celui-ci ne tombe dans la mort et dans l’eau à peu près au même instant.
Il rentra en contact avec le groupe peu de temps après, une silhouette encapuchonnée avait servit d’interprète au chef du clan de la main noir, et, avec sa nonchalance habituelle, Aziel exprima son souhait de rejoindre cette coterie. Après un interrogatoire rapide et discret, Aziel se vit accepter… |
|  | | L Enigmatique Enimia Fugitif


Nombre de messages: 92 Age: 28 Localisation: Perdue... Etat d'esprit: Seule mais accompagnée... Désirs: Se laisser envahir de cet espoir qui la fuit... Date d'inscription: 11/05/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Mar 15 Mai - 23:09 | |
| Frêle jeune femme de 18 ans maintenant, un fantôme aurait plus de substance. Enimia apparaît dans sa robe blanche, ses longs cheveux blonds presque blancs entourant son visage d'albâtre... Des yeux vert, expressifs vous regardent.. Et toujours un sourire sur les lèvres... Un sourire aux mille facettes... Parfois colère, parfois tristesse, mais toujours reflet d'espoir...
Tout ce que l'on sait d'elle c'est qu'elle a rencontré le patron à Carcassonne. Les reste les regarde. Elle est très secrète et d'une douceur étrange. Quand elle est arrivée, elle semblait malade. Elle s'est ensuite un peu remplumée mais garde une constitution fragile...
Tous la surnomment L'Enigmatique Enimia... |
|  | | Lupia Punisseur

Nombre de messages: 93 Age: 31 Localisation: où on s'y attend le moins... Etat d'esprit: noir Désirs: souffrance... Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Ven 25 Mai - 14:28 | |
| Lupia est une fille que personne ne remarque... Discrète, réservée et n'aimant pas se méler aux gens qu'elle méprise de toutes façons. Née dans une famille bourgeoise, sans histoire, élevée dans le respect des traditions et des bonnes manières, elle sent très jeune qu'elle n'a pas sa place dans ce monde. L'amour dont l'entoure sa mère l'écoeure... Sa niaiserie et son débordement d'attention finisse par la rendre pathétique à ses yeux. Elle s'ennuie très vite dans cette environnement édulcoré. Elle n'a qu'à claquer des doigts pour que tout le monde soit à ses pieds. Son seul plaisir est de maltraiter sa nurse qui lui porte une admiration sans faille. La jeune fille, muette de naissance, va être la proie de toute ses cruautés. Elle supporte toutes ses tortures physiques et morales sans jamais se plaindre et accepte les pires choses que la fillette peut lui demander. Mais sa dévotion exacerbée font que la petite fille s'en désintéresse.. A l'âge de 8 ans, elle ne supporte plus cet environnement, jusque là, elle avait réussi à passer ses pulsions sur sa nurse et les animaux domestiques que sont père renouvelait régulièrement sans jamais se poser de question... Mais un jour, ce fut trop... Elle commença par la jeune fille muette... Celle ci comme à l'accoutumée dormait dans la chambre de la fillette, c'est elle qu'elle égorgea en premier. Puis elle se rendit dans la chambre de ses parents et en finit avec eux de la même façon... Afin d'enlever le moindre doute, elle commença à s'entailler le cou de sang froid dans son propre lit, puis se mit à hurler pour alerter les domestiques... Elle hérita de la fortune colossale de son père. N'ayant pas de famille, elle fut élevée dans la demeure familiale par de nombreux percepteurs et entourée de domestiques. Elle même les choisissait.. Elle les voulait soumis et serviles. Jusqu'à sa majorité, elle put laisser libre court à sa cruauté, sa perversité, ses fantasmes. Elle sortait rarement si ce n'est pour renouveler son "cheptel" de serviteurs. Malgrè sa vilaine cicatrice au cou, elle avait un physique plutôt agréable quoique assez commun. Des cheveux noirs coupés en carré stricte, une peau très blanche et d'immenses yeux d'un noir profond que personne n'arrivait à fixer tant ils étaient inquiétants. Depuis le soir du "drame", elle ne portait sur elle qu'une robe noire et une cape aussi sombre. En grandissant, elle n'a fait qu'entretenir cette haine des autres. Rien ne l'émouvait et la moindre émotion positive faisait monter en elle des pulsions meurtrières. Son seul bonheur était la souffrance d'autrui. Sa seule activité, assouvir ce bonheur.Ses seuls loisirs,torture, luxure, meurtre. L'ennui la poussa à quitter sa demeure. Elle décida de parcourir le pays pour assouvir d'autres fantasmes plus psychotiques les uns que les autres. Mais ce ne fut que déception et échecs. Jusqu'au jour où elle entendit parler d'un clan semant la terreur à chaque coin de rue et au récit de leurs "atrocités", elle retrouva l'espoir et n'eut que pour seul objectif que de rencontrer leur patron.. Ce qui fut chose faite, et là voilà donc intégrée dans ce clan bien décidée à pouvoir enfin pleinement vivre sa vie et assouvir ses moindres pulsions sans contrainte.... |
|  | | Gus Punisseur

Nombre de messages: 91 Age: 21 Localisation: Là où je trouve Date d'inscription: 21/05/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Sam 2 Juin - 12:26 | |
| Gustave naquit dans une petite ville portuaire du sud des Royaumes. C’est ce qu’il avait cru jusqu’il y a peu. Il n’avait pas connu sa mère morte en couche lui avait-on dit. Son père, le Boîteux, l’avait élevé tant bien que mal, le confiant la plupart du temps à des nourrices aux mœurs légères, essentiellement des prostituées du quartier du port. A peine en âge de marcher il accompagna le Boîteux dans ses escapades nocturnes de détrousseur de riches. Son père eut vite fait de comprendre l’utilité d’un petit bonhomme souple aux mains agiles pour mener à bien leurs larcins. Il le faisait se faufiler par les passages les plus étroits que les bourgeois négligeaient de protéger. Une fois introduit dans la place il n’avait plus qu’à ouvrir en silence et laisser entrer son père et ses acolytes. Très vite il devint la mascotte de la bande.
Lorsqu’ils agissaient en plein jour, lors de l’attaque de marchands, par exemple, son joli minois de poupon endormait la méfiance des futures victimes. Qui se serrait méfié d’un gamin croquant négligemment une pomme, adossé au tronc d’un arbre sur le bord de la route ?
Mais le destin devait le frapper de plein fouet. Agé maintenant d’une petite quinzaine d’années, il venait d’apprendre la vérité. L’épidémie de peste qui frappa le Languedoc eut tôt fait d’emporter le Boîteux devenu vieux et caduque. Peu de temps avant sa mort, il fit venir à lui celui qu’il avait aimé et élevé comme un fils. Il lui dit alors la vérité sur ses origines. Le Boiteux n’était pas son père, sa mère n’était pas morte en couches. Il était le fils d’un couple de marchand, semble-t-il originaires de Lorraine, que la bande du Boîteux avait mis à mal, ignorant la présence du nouveau né. Laissant les corps sans vie des marchands aux bords de la route, le Boîteux fut attiré par des pleurs et, étrangement attendri, recueillit l’enfant.
Désormais seul, Gustave tenta de subsister par ses propres moyens en volant de la nourriture sur les marchés. Lassé de ne manger que des pommes, pour lesquelles il entretien maintenant une haine tenace, il commit quelques petits vols de bijoux sans importance. Lors de son dernier vol sur le marché de Carcassonne, il faillit se faire attraper tant la bourgeoise hurla lorsqu’il lui subtilisa son bracelet orné de pierreries. Il courut se réfugier dans une auberge où il tenta d’écouler la pièce d’orfèvrerie auprès d’un homme à la face éclatée. Ce dernier, perspicace, refusa toute transaction mais proposa au jeunôt de le planquer chez lui pour quelque temps. Au vu de la compagnie qui entourait le Laid, Gus ne put qu’accepter l’offre. |
|  | | Halley Combattant

Nombre de messages: 59 Age: 25 Localisation: ... à ses cotés Etat d'esprit: ...libre Désirs: ...Elle Date d'inscription: 03/05/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Lun 4 Juin - 16:57 | |
| Halley…. Mercenaire… ou ex-mercenaire….. Lui-même ne peut le dire… .
Halley recueillit dans une contrée éloignée. Issu de parents aubergistes, disons plutôt tavernier. Enfin si l’on peut appeler cela des parents. A peine eut il atteint un age ou ses « parents » purent l’exploiter, qu’il se trouvait déjà à porter des plateaux plein de boissons et des satanés soiffard de son village. S’il eut le malheur de faire un pas de travers que son père le battait à grands coups de ceinture et que sa mère et les sacs à vin s’en amusait, des fois juste pour faire de l’animation que ses parents utilisaient divers ustensiles sur lui et faisaient même payer certains des leurs pour qu’il puisse s’y affairer eux même.
Et un soir, s’annonçant pourtant comme tout les autres qu’ils subissaient de puis prés de cinq longues années, un homme, un mercenaire fit son entrée en ce lieu de débauche, malfaisant pour le petit, commandant de la boisson et un repas que le petit dut amener , à son habitude. Que le malheureux tomba suite à un acte délibéré d’un des saoulards. Le maton de père n’attendant que cela, se rua sur l’enfant l’écartant d’un violent coup de pied, le projetant contre une chaise, le monstre paternel avait déjà défait sa ceinture pour commencer le rituel distractif de la soirée. *Ce sourire en coin, se plaisir à faire souffrir la semence de ses entrailles…* Le tyran leva haut sa main pour l’abattre sur l’enfant sans défense ; quant une main vint saisir la sienne pour l’en empêcher. L’enfant terrorisé était recroquevillé, sous la table où il put ramper pour se protéger. Puis un bruit de bris étouffé, étrange, inconnu à l’enfant, qui écarquillait ses pupilles comme pour en définir l’origine, la table au dessus de sa tête qui reçut un choc. Les larmes s’écoulant de ses grands yeux verts tombaient le long de ses joues laissant des traces sur la poussière et la crasse qui le recouvrait. Puis une masse sur le sol vint s’écraser juste sous son regard, il se cachait les yeux pour ne pas voir se qui se tramait quelques têtes au dessus de la sienne.
La curiosité eut raison de lui, en observant, il vit le corps de son gros tas de père étalé devant, là. Une main lui apparut sous la table, une voix douce retentit. Allé, vient mon petit c’est terminé.Il fut hissé en dehors, sa manche se releva, laissant apparaître équimoses et blessures corporelles. Le mercenaire le pris dans ses bras, l’emmena. Sur le pas de la porte, l’enfant martyre, se tourna vers son « père » en train de se relever appuyé sur la table et vers sa mère, toute ébêtée et il jura de revenir leur faire payer le calvaire de ce qu’il vécu jusqu'à ce jour.
14 ans après, un matin où le soleil se levait tout juste, un jeune homme frappa à la porte de la taverne encore endormie, sa capuche laissant son visage baigner dans l’obscurité. Un vieillard, bien affaibli par le temps ouvra la porte, fit entrer l’étranger feignant de l’hospitalité, une vieille femme toute grisonnant descendit l’escalier grinçant, toute en se coiffant devant cette petite glace qu’elle transportait. Le jeune homme, accoudé au bar gras de ce trou miteux, commanda un verre et fit mine de trinquer avec les propriétaires, il but son verre d’une traite, se tournant vers ses hôtes, dévoila son visage. Après un court moment de réflexion, le tyran reconnu ces grands yeux verts emplis de rage, sans crier garde le jeune homme sortit une épée et le pourfendit laissant échapper un filet de sang qui vint s’écraser sur son pourpoint bleu, il fixa la femme arborant un sourire obscure.Et toi, tu l’as laissé faire, tu en riais.La femme reculait, jusqu'à se bloquer dans un angle. Pas un bruit, juste un sifflement et dus giclée de sang sur chacun des murs, le femme lâcha sa glace, s’écroula sur le sol répandant son sang sur les lames de bois jonchant le sol. Il se rendit compte de ce qu’il venait de faire, dans la panique il s’empara d’un lampe à huile, un bruit de verre retentit sous son pied, s’était ce maudit miroir qu’elle ne quittait jamais, il le ramassa de sa main libre, s’observa, ses longs cheveux presque blancs, se visage lisse et angélique, ses grands yeux verts et ses fines lèvres roses. Tout d’un ange et pourtant, son reflet ne lui inspira que dégoût. Il jeta le miroir ainsi que la lampe à huile, et ainsi que toutes les autres qu’il trouvait, la taverne devenait un enfer, mais pour lui… ça l’a toujours été.
Il se hâta de reprendre la route, la compagnie avait reçut une mission aux abords du Puy, il allait être en retard… .
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|  | | Raven Punisseur

Nombre de messages: 147 Age: 27 Localisation: Avec lui éternellement Etat d'esprit: Amour, douleur, amour... rêves et supplices Désirs: Se confondre dans l'irréalité de la réalité..... Date d'inscription: 08/06/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Sam 9 Juin - 14:57 | |
| Les parents de la petite Raven savaient dès son plus jeune âge que quelque chose n’allait pas avec elle. Le visage d’un ange. Des yeux gris, plus profond qu’un abîme, des cheveux couleur de miel. Des traits fins, des lèvres boudeuses et charnues. Tous auraient pu fondre pour la fillette si ce n’était de son caractère. Elle avait le tempérament téméraire, sulfureux, impulsif et colérique. Pourtant elle pouvait être gentille, aimable et enjouée si elle le désirait. Enfant gâtée ? Non aucunement, multiples facettes, une comédienne hors pair. La beauté des dieux pour l’enfer sur terre …
Déjà toute jeune elle était solitaire. Au lieu de s’amuser à la poupée comme les autres jeunes filles de son âge, elle jouait avec les armes que sont père fabriquait étant forgeron. Les objets tranchants l’envoûtaient. La sensation d’une lame froide, inanimée la hantait. Le bruit de la chair qui se déchire l’excitait. Ses parents en étaient venus à avoir peur d’elle en grandissant. Ils évitaient de savoir où elle était et ce qu’elle faisait.
Elle se servait, à la veille de l’âge adulte de ses dons de se jouer des gens pour accomplir ses vices tordus. Sa spécialité, la torture. Elle adorait faire souffrir les gens et sans culpabilité. Des secrets à entendre, des envies primaires, rien ne lui résistait. Que ce soit par la force ou par la ruse, elle avait toujours le dessus sur ses pairs.
Elle fut recrutée par le Patron dont elle ne savait pas grand-chose. Très curieuse, elle accepta son offre et se rendit au manoir dans le fond d’un bois de Carcassonne.
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|  | | Kaerven Punisseur

Nombre de messages: 162 Age: 29 Localisation: Le souffle derrière ton dos Etat d'esprit: Secret..impassible Désirs: tous ceux qu'il pourra satisfaire Date d'inscription: 13/06/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Mer 13 Juin - 14:36 | |
| Kaerven vit le jour par une nuit glacial d’hiver.. Sa mère l’enfanta au pied d’une falaise, dans la neige.. Elle décéda de cet accouchement. Kaerven quand à lui ne dut sa survie qu’au passage d’un vieil ermite qui vivait dans la région. Celui-ci le recueilli et l’éleva.. Kaerven était un enfant discret, ne parlant que très peu au grand damne de son « père » .. Il était très moribond et taciturne presque lunatique..
Le vieil homme était ce que l’on pouvait appelé un druide, féru d’herboristerie, il lui inculqua bon nombre de remèdes. Kaerven fut un élève assidu même s’il lui arrivait de disparaître quelques jours dans la nature.. Sans donner la moindre nouvelle.. Le vieil ermite n’en avait cure puisqu’il finissait toujours par rentrer..
Un jour qu’il rentrait à leur cabane, Kaerven entendit le fracas de sabots contre le sol rocailleux.. Il hâta son pas courant jusqu'à en perdre haleine en direction de la cabane.. Ce qu’il découvrit le remplit de haine. Un groupe de cavaliers arborant les armoiries du seigneur voisin était entrain de faire sortir de force le vieillard qui ne se démenait pas.. Ce dernier tourna la tête vers le jeune homme faisant signe de ne pas intervenir.. Les cavaliers le traitait d’hérétique.. Ils conduisirent le vieillard au pied d’un arbre ou pendait une corde et ou il y avait sur le sol un tonnelet d’un liquide noirâtre.. Le garçon sentait la colère affluer en lui.. Mais ils étaient une petite dizaine, des soldats.. Ils regardèrent l’adolescent en souriant se moquant de lui.. Il pendirent sous ses yeux le vieillard, puis l’enduirent de poix et l’enflammèrent.. Les cris du vieillard et l’odeur de chaire brûlée restèrent ancrée dans la mémoire.. Les flammes dansaient dans ses yeux gris acier.. Les cavaliers repartirent en riant.. Laissant Kaerven à son spectacle morbide.. Il y assista sans un mot jusqu'à ce que le feux s’étouffe. Il attendit patiemment ses yeux rivés, impuissant qu’il avait été..
Il recueillit les cendre de l’homme qui avait été son père. Puis il s’engouffra dans la cabane y pris quelques affaires et repartit dans les montagnes.. Il restait 2 ans dans les montagnes seuls fortifiant son corps aux rudes conditions de vie. Le visage inexpressif, plus rien ne transitait sur son visage.. Sa seule motivation était la vengeance.. il les traquerait, les retrouverait et les tuerais tous… Les Pyrénées offraient de nombreux défi au jeune garçon. Il escaladait les falaises, souffrant souvent, l’herboristerie dont il avait connaissance le sauvant plus d’une fois.. Il s’entraîna à combattre avec des jeunes ours, et les loups.. Eprouvant sa force et son intelligence face aux exigences de la nature.
Il acquit force célérité endurance, tous les ingrédients d’un combattant.. Une fois qu’il se crut prêt il repartit en direction des villages environnants pour retrouver les meurtriers.. Il mit plus de deux ans à les retrouver, les tuants un a un , pendu à des arbres les brûlants, sous les yeux de leurs familles.. Puis il calcina, les femmes, et crucifia sur les portes de leurs demeures les enfants..
Des battues furent organisées pour le traquer mais il connaissait la région mieux que quiconque et échappa à la traque.. Par une nuit sans lune, il s’insinua dans le château du noble.. Il égorgea tous ceux qui croisèrent son chemin. Tel l’ange de la mort, il fit toute les pièce du castel tuant tous ses occupants.. Homme, femme, enfant, il ne laissa aucun survivant, jusqu’à la chambre du seigneur. Celui ci bénéficia d’un traitement spécial.. Kaerven l’attacha solidement, et il lui enleva patiemment couche d’épiderme après couche précautionneusement se délectant des cris de sa victime, jusqu’à ce quelle expire.. il mit le feux au Castel et disparu dans la nuit..
Il réapparu dans de nombreuses cités, parcourant le royaume à la recherche de défis.. Il fit partie de nombreuses guildes de voleurs, pilleurs assassins, mais rien ne l’exaltait, il surpassait les autres membres et à chaque fois il devait les tuer. Son visage froid, mystérieux. Les mots qu’il prononçait n’étaient jamais superflus. Il avait connu les plaisirs de la chair, et s’était le seul domaine où il redevenait « humain » bien qu’il l’eut toujours été son visage était toujours un masque..
Toutes ces années d’errances lui permirent de devenir un expert dans le maniement de l’épée.. Mais ce qu’il préférait le plus c’était ses armes de prédilections qu’il avait conçu lui même, de simple gant de cuirs, ornées de dizaine de petite lames acérées qui déchirait la chair et s’insinuait entre les plus grosses armures.. Avec ceux-ci il prenait plaisir a torturer ses victimes les faisant saigner jusqu'à la mort..
Un jour dans un bouge où il fit une halte il entendit parler d’un clan qui terrorisait un secteur.. Intrigué, il décida de retrouver ce clan, peut être que celui-ci lui offrirait l’ivresse des batailles qui lui manquait tant.. |
|  | | Maeva Recrue

Nombre de messages: 16 Age: 28 Etat d'esprit: Détachée Désirs: Se détendre... Date d'inscription: 19/06/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Jeu 28 Juin - 5:10 | |
| Maeva vit le jour dans le sud de la France. Elle n’a aucun souvenir de sa mère qui mourut en couche alors qu’elle n’avait pas encore 1 an. C’est auprès de son père qu’elle grandit, apprenant bien vite a s’occuper d’elle-même. Son paternel étant trop souvent bourré ou absent, occupé a d’obscure occupation. Malgré l’absence de l’autorité parentale la fillette grandit sans trop de difficulté, volant par moment pour manger, elle apprit, très jeune a se défendre et à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Un soir Maeva devait avoir à peine 17 ans, son père lui avoua que sa sœur n’était pas morte née comme on lui avait toujours dit. Ne pouvant supporter sa vue, il l’avait abandonné dans un couvent.
Le peu de respect qu’elle avait eu pour son géniteur s’envola. Cet homme n’avait aucune conscience. Le jour où il périt dans l’incendie de leur maison, elle ne fut pas attristée. Elle resta un moment debout à l’orée de la forêt, son barda sur l’épaule a regardé fascinée les flammes lécher les murs et embrasser le toi de chaume de la maison qui l’avait vue grandir. La dague de son père à la ceinture, elle prit la route, déterminée à retrouver cette sœur qu’elle n’avait pas connue.
Elle vécut de petit larcin, s’engageant de temps à autre chez des paysans, les détroussant avant de fuir dans la nuit. Elle ne tuait que rarement, seulement quand elle n’avait pas le choix. Préférant se glisser en silence et repartir sans être vu. Quand elle croisait un couvent elle questionnait, s’informait sur cette sœur qu’elle aurait pu avoir. Mais sans nom avec comme seul indice son age et sa chevelure couleur de feu, les chances de la retrouver étaient presque nulles.
Les années passèrent, elle fit le tour du royaume voyageant la plus part du temps seule. Elle venait d’avoir 25 ans quand elle revint en Languedoc. Alors qu’elle faisait halte à Narbonne un petit groupe attira son attention. Elle les observa camouflé dans un bosquet. Ce groupe des plus hétéroclites l’intriguait, l’attirait. Elle en avait mare des bagarres de ruelle et des petits larcins sans importance. C’est ainsi qu’elle les suivit jusqu'à Carcassonne ou elle prit contact avec le patron.
Une nouvelle vie ? Elle n’en savait foutrement rien, mais elle décida de joindre le clan espérant y trouver ce qui lui manquait… |
|  | | Cellene Assassin

Nombre de messages: 260 Age: 27 Localisation: Perdue dans ses hantises... ses démons... Etat d'esprit: Hantée... Plus maîtresse de son âme.. Désirs: Comprendre... chercher... Date d'inscription: 28/06/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Jeu 28 Juin - 14:53 | |
| Cellene est née le 17 février 1435 à Laval. Abandonnée par ses parents, elle fut recueillie par une vieille dame qui l’a élevée et nourrie à Montmirail. Elle travaillait un peu pour elle, faisant le ménage quand elle a eu l’âge de se débrouillée seule. Alors qu’elle avait que 17 ans, elle partit voulant faire sa vie seule. Elle retourna à Laval voulant chercher ses parents. En chemin, elle entra dans une maison close, voulant s’y reposer et peut être passer de bon moment. Elle rencontra le chef d’un clan brigand, Vito. Ils eurent une petite histoire, du moins une nuit de plaisir. Elle rencontra un homme, à Laval, tomba amoureuse de lui. Il lui a appris à manier l’épée et l’arc. Une grande histoire d’Amour les réunissait, mais Cellene en voulait plus, elle l’a donc trompé avec un homme plus jeune. Les ennuis ont alors commencer. Elle ne savait pas qui choisir. Son amant qui était jeune et qu’elle aimait, mais lui son cœur était pris par la meilleure amie de Cellene. Leurs relations avaient commencé par un trio en taverne. Un jour, Cellene fut confortée au pire choix qu’elle eut à faire, son compagnon ou son amant ? Là était toute la question. Elle décida alors de rompre avec son compagnon. Mais son amant n’avait pas su l’attendre. Il la repoussa.
Cellene partit alors sur les routes, elle apprit qu’elle attendait un enfant. Elle ne sut de qui il était. Elle l’annonça à son amant qui mit quelques jours avant de la rejoindre à Craon. Seulement s’était trop tard, elle fut attaquée sur la route et perdit son bébé. Les jours suivants étaient des plus horrible pour elle. Mais quand son amant la rejoint enfin, la vie tourne assez bien. Ils se fiancent et se marient. Plus les moins passèrent, plus Cellene fut heureuse. Elle donna naissance à un Gabriel. Mais la vie tourna mal à nouveau. Alors qu’elle était sur les routes avec ses deux amours, l’inquisition lui prit son enfant et son époux. Elle fut laissée pour morte.
Quand elle retrouva ses esprits, elle pu se rendre auprès de son premier amant. Ils vécurent des jours heureux, elle donna naissance à un petit garçon. Mais un jour au petit matin, elle se réveilla, seule. La maison en pagaille, elle blessée, au ventre et à l’épaule. Elle ne trouva plus son fils et son amant. Ils avaient disparus. Que c’était-il bien passé cette nuit là ?
La colère envahit alors son cœur et son âme. Cette fois s’en était de trop. Après s’être soignée, elle décida alors de prendre épée et dague, et de chevaucher sur les routes. Elle s’habilla de son pantalon de cuir noir et de son bustier noir à bretelle, lacet dans le dos et offert par son compagnon. Le corset si serrer que sa poitrine en est compressée et mise en valeur. Elle mit son épée et sa dague sur son ceinturon, enfila son long manteau à capuche noir. Et chevaucha Médusa sur les routes à la recherche d’un clan voulant bien l’accueillir sous son aile…
Sa haine est si grande, qu'elle garde un goût amer des saints hommes et des nobles. Une multitude d'hommes sont mort sous son épée et ses dagues.
La mort ne lui fait pas peur, elle ne ressent plus aucune douleur. Son âme est noire, son cœur en pierre. Si vous la croisez, évitez son regard qui n’est que glacial et sans vie. L’esprit de vengeance la possède. Craignez pour votre vie et fuyez, le plus loin possible d’elle. Sa pitié n’a plus lieu d’être…
Dernière édition par le Jeu 10 Jan - 0:07, édité 2 fois |
|  | | Chaos Le Maître

Nombre de messages: 246 Age: 29 Localisation: Partout Etat d'esprit: Tortureux Désirs: Ca Date d'inscription: 04/08/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Sam 4 Aoû - 3:13 | |
| Rhénanie 14..et quelques Le soleil se lèva ce matin là sur une bien triste journée pour le comté de Karlshausen. La comtesse était morte en couche cette nuit là, donnant vie à un enfant mâle. Son père, le tenant pour responsable de la mort de sa tendre épouse refusa de lui adresser le moindre regard pendant de longues années. L’enfant fut confié aux bons soins d’une nourrice qui put cependant élire domicile dans le château comtal. Celle-ci avait elle-même une fille et les deux enfants furent élevés d’un égal amour, tous deux privés de leur père respectif. La brave femme était très croyante et avec l’accord du comte, destina le garçonnet à la voie religieuse.
La complicité entre les enfants, frère et sœur de lait ne fit que s’accroître avec le temps. Des facéties enfantines aux pires coups bas adolescentaires en passant par toutes sortes de jeux interdits, leur personnalité se forgea rapidement. Tentant en vain de s’attirer un brin d’attention de la part de son père, il se mit, accompagné de sa sœur, à torturer et a y prendre goût. D’abord des mouches et autres insectes, ensuite les poules du château pour en arriver aux jeunes enfants qui gravitaient autour de la cour du comte.
Il se nommèrent entre eux Chaos et Infamie.
Le Comte, après avoir sombré dans des années de désespoir à pleurer son aimée par son fils enlevée, finit par se remarier. De cette union naquit un fils que le comte chérit comme son unique enfant. Un matin on retrouva le corps de l’enfant, au pied des remparts du château. Après un examen minutieux, on put conclure que les blessures relevées sur le cadavre n’étaient pas toutes dues uniquement à la chute de l’enfant. Le soir même le fils survivant rejoignit le monastère de Xanten et nul ne revit sa soeur de lait au château.
D’une intelligence hors du commun, le jeune homme fut rapidement remarqué par la hiérarchie de l’évêché. Son peu de sens moral et son attirance atavique envers la cruauté sous toutes ses formes, le conduisirent, presque comme une évidence, au sein des tribunaux itinérants de la Sainte Inquisition. Pendant quelques longues années, il sévit d’abord dans le petit évêché ensuite dans tout l’Empire, semant désolation et chaos sur son passage. Tout était prétexte à l’expression de sa cruauté. Sa maîtrise des langues l’amena sur les routes de France dûment mandaté par l’Eglise.
Un jour il croisa un homme, également d’une bure vêtu qui lui transmit deux informations qui devaient changer complètement le cours de sa vie.
Il lui recommanda vivement de se dérouter sur Paris pour l’examen délicat d’un cas d’hérésie dans le petit monde confortable de la noblesse. Afin de le convaincre de la particularité de l’affaire il lui dit que le nom d’un certain Chaos était mentionné dans le dossier.
Chaos ne saisit pas de suite la portée de la deuxième information : un Manoir à Carcassonne abritait un Clan sans guide. L’homme lui parla de la réputation qu avait précédé l’inquisiteur et lui suggéra de se rendre compte lui-même sur place du bien fondé de ses dires.
Avec un ricanement sinistre lourd de sens, l’homme lui remit un imposant trousseau de clés sans plus d’explication. |
|  | | Infamie Main du Maître

Nombre de messages: 130 Age: 32 Localisation: Là... Etat d'esprit: Belle et... Mortelle... Désirs: A découvrir... A vos risques et périls... Date d'inscription: 04/08/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Sam 4 Aoû - 3:24 | |
| Rhénanie 14..et quelques
Alors qu’elle n'est encore que nourrisson, sa mère se voit confier l'enfant d'un comte en tant que mère nourricière, avec pour gage une éducation digne de ce nom pour sa fille de quelques mois et un domicile dans le château comtal. Sa mère aima les deux enfants de la même façon, étant tous deux privés de leur père respectif. La mère de la jeune fille reçut par le comte, en récompense des soins portés à son fils, promesse de mariage avec un homme de la noblesse du royaume de France pour sa fille. Sa vie de femme est alors d’ores et déjà tracée.
Les deux bambins, frère et sœur de lait, étaient plus liés que tout autre, grandissant ensemble, découvrant la vie et ses mystères ensemble, de manière avouable ou non au fil des ans. Essayant d'échapper à ce destin de femme soumise, se sachant mariée contre son gré, la soeur, accompagnait toujours son frère et se mit à le regarder torturer, se surprenant à y prendre goût… faisant souffrir à son tour quand l'occasion s'en présentait...
Se rendant compte de leur passion commune pour la torture, ils se donnèrent le nom de Chaos et Infamie…
Le père de Chaos vint à se remarier et à avoir un fils, qu'il chérit comme jamais il n’avait aimé Chaos, malgré ses efforts. Infamie ne supporta pas la détresse de son compagnon de toujours... Un soir, elle se glissa jusqu'à la chambre de l’enfant, ayant repéré que le gamin se promenait le soir, tard, et seul... Patiemment, elle attendit qu'il aille sur les remparts, et au moment opportun, se rua sur lui et, le poussant du haut de l'édifice. Ses dents blanches se dévoilant dans un sourire satisfait à la lumière lunaire, elle le laissa ainsi, gisant mais vivant, pour qu'il souffre.
Chaos la voyant revenir, comprit qu'il s'était passé quelque chose et l'accompagna jusqu'au corps de l'enfant blessé où lui-même pu soulager sa haine. Lorsque le corps fut retrouvé, les autopsies conclurent vite à une mort par chute… mais pas seulement… Le soir même Chaos rejoignit le monastère et nul ne revit Infamie au château, envoyée de force chez l'homme à qui elle avait été promise, avec quelques années d'avance.
Arrivée à Paris, chez celui à qui elle avait été offerte en mariage, la rage peu commune qui habitait la jeune Infamie fut "maîtrisée" par l'homme à qui elle appartenait, au moins en apparence. Infamie se refusa à lui jusqu'au mariage, le futur époux trouvant cela touchant… et ce pendant de longs mois… très longs mois…
Sa haine pour cet homme, et la vengeance qu'elle fomentait depuis son arrivée, lui faisait juste entrevoir possibilité de richesse alors que lui n'aurait pas ce qu'il attendait. Le soir des noces, il se présenta à son lit, comme tout mari est en droit d'y prétendre, Infamie le laissa faire, comme une femme "respectable" le doit à son époux... Lorsque le nobliau se rendit compte que ce qu'il devait lui prendre durant cette nuit n'y était plus, il se redressa furieux et la vit souriante, ravie, narquoise, lui criant le nom de celui dont on l'avait séparé de force.
Une main levée et rabaissée sur elle, une seconde, encore et encore... Se saisissant de l'arme courte crochée à ses braies, que le chien galeux n'avait même pas pris la peine d'ôter, Infamie le menace... L'inconscient rit de la voir avec une arme... elle lève la main et la rabaisse... une fois, une seule... la gorge est tranchée nette…
Le corps de son mari retrouvé, scarifié d’un pentagramme recouvrant tout son torse avec l’inscription Chaos en son milieu, Infamie est enfermée pour hérésie et doit attendre que le tribunal de l'inquisition vienne la juger folle, sorcière ou peu importe... Attendre qu'on vienne la condamner à mort...
Après de longs mois de détention, on lui annonça la venue de celui qui la purifierait et statuerait sur son cas, Infamie n’en avait que faire depuis le temps qu’elle croupissait dans ce trou à rats, un peu plus, un peu moins… Le jour de la « libération » arriva ainsi que l’inquisiteur et ses instruments, la suite des évènements fut pour le moins déroutante, après avoir répondu à l’homme d’église, Infamie vit un garde à terre, un homme en bure l’emmener vers la Cour des Miracles pour rejoindre une crypte et là….Chaos…
L’homme sous la bure n’était autre que son frère de lait, son compagnon de toujours…. Sans plus d’explication, il lui proposa de le suivre vers Carcassonne en lui faisant entière confiance comme dans le passé… La beauté mortelle accepta sans concession et le couple diabolique se dirigea vers le Languedoc… |
|  | | Vicious Adepte

Nombre de messages: 20 Age: 29 Localisation: Entre la vie et la mort... Etat d'esprit: Suicidaire Désirs: Mourir Date d'inscription: 05/09/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Jeu 20 Sep - 23:43 | |
| An de grâce 16 avril 1453…
Pas d'enfance traumatisante ou d'épreuve pendant l'adolescence, l'horreur peut arriver à n'importe quel moment. Une vie ordinaire dans une ville ordinaire. Un homme attablé à la table d’une taverne buvant plus que modérément écoutant les dire de certain villageois sur la fidélité incertaine de sa femme depuis quelques jours. Disparaissant de temps en temps et réapparaissant étrangement dans la forêt sans savoir où elle allait. Il n’avait jamais voulut se douter d’une telle chose à vrai dire. Mais ce soir, se laissant abuser par l’ivresse et ses soi disant amis piliers de comptoir lui comptant une histoire invraisemblable sur son épouse qu’il aime tant et ses disparitions plus que douteuse, se baladant le visage caché pas une bure sombre. Plus l’alcool passe et plus les histoires défilent et les doutes ainsi que toutes les rumeurs vont bon train. Une femme revêtu d’une bure sortant et se dirigeant vers la forêt parait il, rentrant et sortant pendant ses absences.
Son esprit affaibli par l’alcool et sa jalousie poussée à l’extrême le rendent nerveux et croyant à toutes ces rumeurs. Décida de sortir de la taverne et d’aller éclaircir cette histoire avec sa femme. La pluie faisait rage à l’extérieur comme si elle accompagnait sa peine. Le cœur meurtri croyant dur comme fer au lavage de cerveau dont il a eut droit toute la soirée. Il l’aimait plus que tout et ne pouvait supporter cela, il devait lui parler au plus vite pour calmer son esprit torturé.
Sa maison était au centre du village et il eut tôt fait de rentrer chez lui complètement trempés par cette pluie qui ne faisait rien arranger à l’ambiance dans son esprit embrumé. Faisant le tour de la maison pièce par pièce, il ne trouva personne, ni sa fille, ni sa femme. Un immense doute l’envahit à ce moment, le monde semblait tourner autour de lui. Se dirigeant vers la cuisine prenant une bouteille d’alcool fort et commença à boire pour faire taire cette voix qui lui disait tant de chose horrible sur son amour. La douleur était trop forte, accroupie au dehors la pluie ruisselante sur son visage, cachant ses larmes qui coulaient de ses yeux vert. Continuant à boire cette bouteille, se relevant et se dirigeant vers la forêt précisément à l’endroit où les gens l’auraient aperçu il y a quelques jours.
La pluie s’acharnait sur le village, le tonnerre grondait et traversait le ciel éclairant faiblement la route par intermittence. Bien décidé à tirer cette histoire au claire, continuant de vider sa bouteille en chemin. Ne savant même pas où il se dirigeait, marchant au gré des sentiers se fiant au vague description et endroit où ses amis l’avaient aperçu. Après plus d’une heure de recherche, il tomba sur une maison forestière éloignée du village. La bouteille était déjà fini et se maudissait de ne pas en avoir apporté une autre pour faire taire ses peurs.
Un regard fut jeté par la fenêtre et il ne put croire ce qu’il vit à l’intérieur. Un étonnement ainsi qu’une douleur au cœur.Tombant à genou au sol. La colère, la jalousie et la haine le prenaient. Sa femme avec un autre homme s’enlaçait dans la pièce qu’il avait vue derrière la fenêtre. Son cœur se mit à battre à tout rompre. Ses yeux n’étaient plus que fureur. Le tour de la maison fait il se retrouva devant la porte qu’il défonça d’un coup de botte. Il avait une bure sombre et personne ne pouvait le reconnaître à cet instant, en prenant aucune précaution sans s’annoncer. L’homme se précipita sur lui tentant de le tuer une dague à la main. Une blessure sur le flanc légère et insignifiante, l’alcool l’anesthésiait complètement. Une chaise près de la porte qui fini briser sur la tête de l’homme dans un fracas de bois briser. Se heurtant sur lui avec rage, déversant une pluie de coup de poing sous les cris de sa femme et de sa fille qui se tenaient à cotés. Pourquoi sa fille était présente dans ce lieu ? Une question que son esprit ne répondit pas immédiatement, la rage l’aveuglait, simplement une envie de vengeance quand sa femme se projeta sur lui en le traitant d’assassin. Et le rouant de coup de ses petits poings fragiles. Récupérant la dague, il avançait maintenant vers elle la lame en main son esprit avait perdu le contrôle de ses sens. Ne se rendant même pas compte qu’elle ne l’avait pas reconnu.
De grand mouvement de main avec la lame entaillant son visage la balafrant durement de chaque coté. Le sang jaillissait sur lui poussant des hurlements de colère, tel un animal enragé. Sa fille se jeta devant le corps de sa mère pour tenter de la protéger, mais le frêle corps de la fillette fut projeté contre une paroi et se brisa le cou sous l’impact ? Son corps glissait lentement sur le sol.
Sa colère encore présente et sa femme encore vivante. Ne pouvant parler sous le choc, tentant tant bien que mal de se protéger de ce fou qui venait les tuer pour on ne savait quelle raison. Il lui prit le visage en sang dans sa main, le souleva légèrement et entailla tout son corps laissant s’écouler le fluide vital qui la parcourait. Chaque veine vu sectionner et dans la limite de sa rage frappa son visage contre la paroi à plusieurs reprise. Des bruits d’os fracassé résonnaient dans la pièce. Il du s’arrêter, vaincu par la fatigue. Du sang le recouvrait entièrement, il fit quelque pas dans la chambre qui se trouva à coté et s’étala ivre mort sur le sol. La pluie continuait son bruit incessant au dehors, le calme était revenu.
Le petit matin était déjà bien avancé, le soleil peinait à traverser les feuilles de l’épaisse forêt. Les oiseaux chantaient ne se rendant pas compte de l’acte horrible qui venait d’avoir lui cette nuit. Se réveillant la tête endolorie, ne se souvenant pas bien de la nuit passé. Une lame en main, le corps en sang, pas le sien à première vue... Quelques secondes après se retournant il compris l’horrible chose qu’il avait fait la nuit passée. Sa fillette contre le mur morte gisait là. Un corps d’homme méconnaissable, ainsi que le corps mutilé de sa femme. La cabane était pleine de sang coagulé visqueux, épais et cette odeur qui vous prend les tripes. Sa tête tournait en ce moment, il dut s’asseoir un instant la prenant entre ses mains. Il devait faire un cauchemar cela en pouvait être possible… Relevant doucement le regard, ses yeux furent attirés par une lettre sur une commode. Intrigué et pensant trouver une preuve de relation adultère il prit le papier entre ses doigts ensanglanté et la curiosité qui l’habitait parcourus quelques lignes.
Il découvrit avec horreur l’identité de l’homme et compris soudain sa présence en ses lieux. Le monde s’arrêta autour de lui et prenait conscience de sa grave erreur. Gardant l’arme en main, il partie rejoindre sa maison les membres tremblant le corps rougit par le sang de sa famille qu’il avait tué. Se rendant compte de l’acte abominable qui venait d’avoir lieux. Il ne put assister à l’enterrement de la famille. Il partie au loin et en revint jamais dans la région. La dépression et la folie le gagnèrent après cette nuit. Ne pouvant se pardonner d’avoir tué sa femme, sa fille et son frère qui avait disparut depuis un certain temps et qui semblait avoir fait surface… Depuis ce jour il tentait vainement de mettre un terme à son existence, la mort facile ne pouvait lui être administré. Il devait souffrir autant pour le mal qu’il avait infligé… Il devait mourir dans d’atroce souffrance, tel était la promesse qu’il avait faite… Depuis ce jour cherchant inlassablement la mort auprès de chaque personne capable de tué ou portant une arme. Le tour du royaume avait été effectué sans succès malheureusement… Personne n’avait assez de cran ou d’expérience pour cela. Il recherchait désespérément son sauveur… Peut être le trouvera t’il derrière ses murs…
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|  | | Pulo Adepte

Nombre de messages: 22 Age: 27 Localisation: Jamais très loin de sa soeur Peny Date d'inscription: 05/09/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Dim 23 Sep - 0:25 | |
| Pulo Vivas de Corbera est un jeune homme de 25ans qui naquit sur le sol Espagnol en 1430. Il n'est pas très grand mais compense par sa corpulence, ses années au sein de l'armée l'ayant aidé à se muscler. Une longue chevelure, le regard vif, Pulo garde bon nombre de cicatrices dont une au visage sur sa joue gauche et l'autre sur son flanc droit. A ses 5 ans, ses parents décidèrent de partir s'installer à Carcassonne où ils ouvrirent une boucherie. Son enfance fut joyeuse, ses parents gagnèrent petit à petit assez d'écus pour se racheter quelques terres et 5 ans plus tard une petite soeur du nom de Pénélope pointa le bout de son nez. Mais à ses 15ans, Pulo fut appeller à s'enroler et dut retourner en Espagne. De simple soldat il gravit petit à petit les échélons, repoussant courageusement les assaults musulmans le long des cotes espagnoles. Il entra dans l'Ordre de Montesa pour y finir chevalier apres 10ans de carrière militaire. C'est là qu'il apprit le maniement des armes, dans le feu de l'action, il apprit vite qu'il était facile de tuer quand on voulait sauver sa peau.. Quand un jour il recut une missive de Carcassonne, on lui informait que ses parents avaient été brigandé et tué, leur echoppe vandalisée et leur maison mise à sac. Ils avaient tout volé et mis le feu au domaine, seul ne restait que les terres. Pulo décida alors de tout quitter pour rentrer chez lui, ne gardant que sa monture, son épée et sa cape blanche. Il découvrit alors le spectacle de ses yeux... l'horreur. Il enterra ses parents et récupéra quelques objets. Sa soeur.. ou était sa soeur ? Elle avait à peine 5ans quand il l'avait quittée, elle en avait 15 aujourd'hui.. il ne saurait même pas la reconnaitre. Il parcourut tout le village à sa recherche, interrogeant les villageois, la plupart ne sachant quoi lui répondre. Puis une vieille dame du village l'interpella, elle avait vu la scene.. les brigands saccageant tout, mettant le feu.. et enlevant sa soeur ! Pulo se mit alors à sa recherche, bien décidé à visiter tout le Royaume si nécessaire pour retrouver sa seule famille. La tache n'allait pas s'avérer facile ne sachant même pas à quoi elle ressemblait... De ville en ville, on lui indiqué un lieu que les brigands aimaient fréquenter, un repère.. C'est donc ainsi que Pulo, dit le blanc arriva à la Cour des Miracles. Il fut appelé ainsi car il avait le don de pouvoir tuer d'un geste vif, propre et précis sans que sa chemise blanche ne soit imprégnée de sang. Il apprit vite à manier les armes et il se servait de son épée avec légereté et gràce comme s'il avait un don. Pour renforcer ce surnom, on lui avait donné une monture blanche à l'Ordre trouvant cela amusant. De nature plutot calme, ce jeune homme avait la rage au ventre depuis qu'on avait lachement tué ses parents et il était bien décidé à tuer quiquonque se metterait sur son chemin pour l'empêcher de retrouver sa soeur. L'armée ne l'avait pas rendu assoifé de sang, pourtant maintenant, le bien.. le mal.. peu importe du moment qu'il parviendrait à ses fins : retrouver sa soeur ! Apres plusieurs mois de recherche, il tomba par hasard sur sa soeur dans une bagarre d'une taverne, il découvrit une jeune femme au caractère bien trempé, qui aimait provoquer et défiait à tout va, plus rien avoir avec la petite fillette adorable qu'il avait quitté plus jeune. Celle-ci semblait fort perturbée, elle semblait n'avoir peur de rien, et pulo se jura de veiller sur elle, elle etait sa seule famille à présent.. sa chair, son sang, plus question de la perdre... et vu comme elle était douée pour s'attirer des ennuis, il était bien décidé à ne plus la perdre de vue, acceptant de la suivre pour retourner sur la terre de leur enfance... |
|  | | Peny Combattant

Nombre de messages: 64 Age: 31 Localisation: Là où j'ai envie Etat d'esprit: Indifférente Désirs: S'amuser peut importe Date d'inscription: 05/09/2007
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Dim 23 Sep - 5:30 | |
| Une enfance heureuse, quoi de plus normal ? Entourée de ses parents dans une petite ville du sud dans le Languedoc. Elle grandit dans les sentiments d'amour et de bonté. Cette petite ébène acquis l'adolescence comme toutes les jeunes filles. Une petite princesse dans un château de verre. Enfant gatée de ses parents, le bébé chéri de la maisonnée. Comme toute bonne chose à une fin et que le destin est omniprésent et tracé pour tous, son conte de fée devient un morbide cauchemar. Le vent a soufflé, des salauds, des brigands sans âme ni conscience, lui ont tous pris.... Ses parents gisant dans une marre de sang sur le carrelage de la cuisine Elle entend encore les cris de terreur de sa mère la nuit... Elle voit encore les yeux de son père lorsque sa vie quitte cette terre... Elle souffre toujours de cette perte... Mais aussi de ce que ces bêtes lui ont retirée cette nuit la un soir de pleine lune... Son innocence, sa pureté, sa joie de vivre... Tout envolés ! Ne reste plus rien qu'un corps à demi-mort.... Elle n'a plus personne au monde, abandonnée à son triste sort. Elle ne sait que faire, comment une jeune fille peut elle survivre dans un monde aussi cruel ? Elle n'a plus aucun choix que de suivre sa destinée nouvellement changée. Elle est laissée pour morte sur le bord d'un chemin, un vieux ermite la prend sous son aile. Amer et vil, cet homme fait tout de même preuve de bonne foi. Il la soigne mais pas sans compensation,chaque nuit il lui rend visite dans sa chambre Leur coeur au bord des lèvres, chaque minute est un véritable calvaire pour elle... Elle fini par en avoir assez une nuit de son attitude suave, que pour avoir ses faveurs. De son odeur de porc qui souille son pauvre corps fébrile Elle fini par le poignarder dans le dos lorsqu'il s'insère une fois de trop en elle ,au bord de la jouissance. Elle le repousse, prend ce dont elle a besoin sans même un remerciement pour ce nouveau mort. Elle n'a plus rien à perdre, plus rien à recevoir et à donner... Sa nouvelle destination ? La cours des miracles.... Elle y demeura un moment Cherchant mille et une façon de satisfaire tout ses désirs les plus fou Elle tombe sur un homme en taverne, le regard froid La mort le guete Elle se fait le bourreau de son âme Personne n'aura sa vie puisqu'il la marque de sa lame Sa vengeance sera la sienne et personne ne la lui retira Son frère disparu refait surface jouant les bons samaritain Les lois du sang toujours primaires Elle le garde près d'elle même s'ils n'ont plus rien en commun Leurs vies sont à jamais éternellement reliées Le seul être qui pourrait avoir un semblant de pouvoir sur cette belle égoiste et peste qu'elle est devenu sauf qu'il ne le sais pas encore |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Présentation des occupants du Manoir Ven 1 Fév - 13:34 | |
| CidfaelCidfael est né pendant l’hiver 1432. Sa mère, demoiselle de compagnie, n’avait reçu d’en son lit qu’un seul homme et, même si personne ne devait apprendre les secrets de sa conception, tous en connaissaient la paternité. Bâtard né en dehors de la couche nuptiale du baron, il fut pris sous son aile. Sa reconnaissance ne pouvait en rien lui donner de droit sur la baronnie, mais il fut élevé selon son sang. Elève assidu, on lui apprit à lire, écrire et compter. Mais ce qu’aimait le plus l’enfant, c’était les cours avec le maitre d’arme. Les longs après midi à apprendre le maniement des armes, les combats, l’apprentissage de chevalier en somme. Les années passant, il continua à s’entrainer. Vers 14 ans, il devint garçon d’écurie. Son rêve, devenir chevalier ou à défaut faire carrière dans l’armée. La vie de Cid bascula en décembre 1447.alors que la rage seviçait sur la normandie , le pisteur ramenant les chiens au chenil apres une vènerie laissa échapper la meute qui se rua sur Dalamel venu accueillir le seigneur , et malgrès les efforts de Cid et des « petis gens » qui intervenerent rapidement elle fut grievement mordue.Trois jours passé a son chevet et les cinq medecins qui tentaient mixtures et saignées ne la sauverent pas . Cidfael regarda sa mere mourire , une larme coulant sur sa joue pour la derniere fois de sa vie Le soir meme il quitta la Normandie pour Paris , trainant dans les ruelles et tavernes de la cour des miracles , ses freles economies sont vite misent a mal Derobant les bourses , detroussant les marchant sur les chemins durant deux ans sans aucun goût a la vie malgres les gracieuses nuits que lui offre les filles de joies , il reste plutot solitaire . Lors d'une attaque ,une victime se rebelle , et sa dague vint a trancher la gorge du resistant ...Révelation pour Cid lorsqu'il voit la vie quitter le corps pour laisser place a la mort , cette expression dans les yeux du mourrant se sentant partir , la meme qu'avait sa mère juste avant de perire ...Il n aura de but que de retrouver cette sensation , offrant ses services a qui le demande , de voleur il devient assassin..... Mais bien vite le nombre de ses victimes commence a etre un peu trop imposant , et meme si sa gueule d'ange le tire de situations perilleuses il est temps d'aller voir ailleurs si il ne si trouve pas , une proie trop criarde , un morceau de parchemin trouvé dans une crypte et voilà celui que l'on surnomme "le Renard" a la recherche de son destin , en quete du clan de la Main Noire ..... |
|  | | | | Présentation des occupants du Manoir | |
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